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Moses Montefiorebeau-frère du fameux Rothschild
Avant de continuer, j’insiste de faire cette déclaration :Depuis toujours, je respectais tout le monde ainsi que ma famille et donc je fais parti de tout le monde, ca veut dire, je ne fais aucune différence de race ni de religion.La seule chose à laquelle je crois c’est la loi de dieu ainsi que la liberté et l’égalité pour tout le monde sur cette terre.Par contre, par l’intermédiaire de mes descendants, j’ai hérité d’un sérieux et perturbant problème d’un groupe qu’on nomme
“The Learned Elders of Zion” des Sionistes, des prétendu juifs.
Ce groupe nous n’a pas juste causé trop de mal, mais ils ont aussi causé beaucoup de mal à des juifs-, chrétiens- et musulmans innocents croient en dieu et même de nombres autres religion qui croient également en dieu dans ce monde. Ses « Learned Elders of Zion » ont fait cela pour satisfaire leurs immenses ambitions pour contrôler toute la richesse du monde dont ils ont besoin pour leur ordre du nouveau monde
Aujourd’hui, vous êtes tous des témoins de ce qui se passe en Israël, en Palestine, au Liban, en Irak, en Afghanistan et vous savez tous que la Syrie et l’Iran vont être les prochaines cibles si vous, les gens, ne les arrêtez pas. N’oubliez pas ‘exodes’ de Ur = Sumer et ca. 4000 années intérêt dans cette région.
1ère Partie
Pour une compréhension plus claire veuillez lire l’histoire de la famille Corcos, une des nombreuses familles Tajar Assoltane (marchant du sultan). Sidney S. Corcos, « The Corcos family : Spain-Morocco-Jerusalem ".
Courtoisie de Sidney S. Corcos, Jerusalem.
L’histoire de la famille Corcos a commencé depuis mile ans en Espagne et elle est considérée comme une des plus ancienne familles juives Sephardi. Déjà au début du 10ème siècle on peut trouver les noms Corcos, Corosa et Carcause en Espagne. D’après les traditions de la famille, la famille est originaire de la ville de Corcos( la province Valadolid en Castile (Espagne). Cette ville existe encore, mais dans notre dernière visite la bas, il n’y avait pas de traces de la présence juifs. Il est connu qu’il y avait une famille nommée Carcosa à Catalania au 13ème et 14ème siècles. Des recherches assument que la famille est d’origine de la ville Carcassonne (Sud de la France).
Avec l’expulsion des juifs d’Espagne en 1492, la famille a été dispersée a travers plusieurs pays parmi eux le Portugal (Yahuda Ben Abraham Corcos) et en Italie (David Corcos, créateur de la branche Italienne). A Rome, ils ont servi comme des chefs de communauté, Dayyanim et Rabbins pendants plusieurs générations. Un des plus proéminent était Salomon Corcos, nommé comme un dayyan en 1620. Il était célèbre en dehors de l’Italie comme un grand savant, un juge accompli et un rabbin exceptionnel. Un de ses descendants, Manoah Hizkiyahu Haim Corcos, était aussi un rabbin très connu en 1702. Des personnalités très intéressantes dans la branche Italienne comme Félix Corcos, un écrivain Italien et Victor Matteo Corcos, un artiste très connu de Livorno. Il vivait et travaillait à Paris de 1880 jusqu’à 1886 et ses tableaux étaient exposés dans le musée de l’art moderne à Rome. Il y a encore des membres de la famille Corcos qui vivent en Italie et d’autres ont immigré en Israël.
Les membres de la famille qui sont arrivés en Angleterre depuis 1699 sont devenu des marchants couronnés de sucés :Yehiel Corcos (d. 1733) et Joshua Ben Joseph Corcos. Les membres de la famille ont aussi prospéré dans le commerce international en Hollande depuis 1666.
D’autres membres de la famille sont arrivés en Tunisie, en Algérie et au Maroc. Ceux qui sont arrivés au Maroc ont établis cette branche de la famille qui est devenu clairement la plus couronnés de toute les branches. Ils ont laissé une grand influence dans l’histoire du judaïsme Marocain. Depuis presque 500 ans, ils ont été intégrés dans l’histoire sociale, économique et politique du Maroc. C’est dans cette branche à laquelle ma famille appartient et celle qui est décrite dans cette article.
Son cousin Salomon Corcos, le fils d’Abraham Corcos (Marrakech, 1730 - Mogador, 1797) est parti à Mogador à la demande du sultan. En 1823 Salomon Corcos était nommé Consul Britannique à Marrakech et plus tard à Mogador. Donc il a commencé la tradition familiale en représentant les grandes nations. il a commencé la tradition de la famille et il a représenté les grandes nations. Sa relation très proche avec le sultan Moulay Abdarraham Hisham est illustrée dans un nombre de lettres trouvées dans les archives familiale, entre des centaines de documents préservés par la famille Corcos par plusieurs générations. Elles reliaient surtout a la relation Corcos avec la court et les relations juive-musulmane entre le 18ème et en 19ème siècles.
Salomon Corcos est arrivé à Mogador en 1845 et a rejoint son fils Abraham après avoir laissé les affaires à Marrakech pour son fils aîné Jacob Corcos (1813-1878). L’autorisation du sultan a été trouvé dans un document daté du 4/7/1854, qui existe dans les archives familiale. Notre addition :Sultan Abderrahman a confié à Salomon Corcos en Février 11/1846 une très importante somme d’argent pour être investi dans les terres chrétiennes. Ref: David Corcos; « Studies in the History of the Jews of Morocco, page 47 ». Les affaires de la famille ont prospéré avec le succès du nouveau port de Mogador, largement du à des activités des marchants du sultan. Les plus jeunes frères : Abraham et Jacob Corcos, étaient envoyés par leur père en Angleterre pour recevoir une bonne éducation pour devenir capable de bien maintenir les affaires de la famille qui se élargir sur niveau international.
Jacob était un homme d’apparence impressionnante et dur. Lui et son frère ont fait quelque chose de remarquable durant la période de l’épidémie de typhoïde qui a frappé Mogador. Les musulmans qui ramassaient les corps, ont ramassé aussi les gens malades allongés dans la rue pour les enterrer, puisque on leur payait selon les corps qu’ils ont enterrés. Les frères Corcos ont donné une grande somme d’argent pour sauver les juifs agonises.
Abraham Corcos (d. à Mogador, 1883) était la personnalité chef de la famille. En 1862, il était nommé Consul des Etats-Unis à Mogador. On dit qu’il a payé une visite au président Abraham Lincoln « qui l’a bien impressionné ». Après cette nomination, une dispute éclata entre Makhzen et le grand Vizir qui a coupé les relations avec Abraham. Sa mère Massouda Lahmi-Corcos a écrit de nombreuse lettres, (maintenant dans les archives familial), au sultan pour résoudre la dispute d’une façon couronnée de succès et il a répondu comme suivant :’’Massouda, femme de notre ami Shlomo Corcos. Assure toi que j’ai reçu tes lettres et j’ai compris ce que tu as écris envers tes deux fils, Abraham et Jacob. Ils font parti de nous et nous n’avons pas de juifs plus bien-aimés comme eux. Comment purgions nous les oubliés et leur père Salomon qui était le plus aimé de tous les juifs ». Abraham, un marchant du sultan était un des plus riche homme au Maroc et un marchant important et nous servait car il était la personne la plus influençable à l’étranger. Il nous a aimé et nous a servi tous avec toute ses force malgré son âge avancé. La relation proche d’Abraham avec le sultan Abderahman lui a donné un statut spécial et il était le fournisseur exclusive de tous les besoins de luxe, (importer de l’Angleterre), pour la court. C’était Abraham qui a organisé la visite du Moses Montefiore au Maroc en 1864, qui a crée beaucoup d’agitation. Le sultan la reçu avec beaucoup de pompe et après sa visite, le sultan a publié une loi assurant l’égalité des juifs devant la loi. Les relation personnelle entre Abraham Corcos et Moses Montefiore était très proche, comme de nombreuse lettes trouvées dans les archives familiale les prouve. Durant sa visite à Mogador, Montefiore était l’invité d’Abraham dans sa maison. Abraham servait aussi comme un intermédiaire entre la court et l’organisation juive en Europe et au Maroc. Il était considéré comme un homme avec des opinions libérales et ça a renforcé sa qualité de chef.
Son fils Meyer (Mogador, 1847-1931) été en charge des responsabilités d’un Consul Américain et a était également nommé marchant du sultan. Mais il était mieux connu comme un écrivain qui a publié le livre « Ben Meyer » imprimé à Jérusalem en 1912, s’occupait des lois du Sabbath et Passover. Lui et son frère Aaron (d. à Mogador, 1883), n’a pas eu des descendants. C’était la fin d’une branche d’une famille importante.
Les devoirs d’un « marchants du sultan » ont été reprit par le neveu d’Abraham (fils de Jacob), Haim Corcos (Marrakech, 1881-Mogador, 1924), qui était mon arrière grand-père. Il était un homme très orthodoxe, son intégrité est ses agréable manière lui ont donné beaucoup d’honneur. « Il était le dernier représentant de l’ancienne école dans laquelle les enfants des juifs aristocrates étaient élevé » écrivait son petit fils David.
En 1937, la famille a connu une tragédie. Le 3ème frère, Leslie, a disparu en 1937 dans un orage dans les Alpes Suisse. Sa mère Gertrude Samuel, (de la famille Samuel qui est très connu, son père était un des fondateurs du Shell Co. et Lord Mayor of London, en 1905), s’est lancée dans la recherche de son fils mais a également perdu sa vie dans cette affaire.
Mon grand-père Jacob était le seul frère qui choisi de continuer dans les affaires et être actif dans la communauté juive à Mogador. Il s’est marié avec Hannah Abulafia (Mogador, 1898-Jerusalem, 1980),une demoiselle aristocrate qui était connu par sa grande générosité. il y a une histoire qui raconte d’un incident à Mogador dans laquelle un mendiant voulait de l’aumône de sa part, et comme elle n’avait pas d’argent sur elle, elle enlevait de son doits une bague très chère et lui y a donné. En 1960, elle a suivi son fils David en Aliyah en Israël. Hannah Abulafia appartenait à la branche Tiberias, (Israël), de la famille. Son grand-père, Rabbi Shmuel Joseph Abulafia, (Tiberias, 1854-Mogador, 1920), était un descendants directe de rabbi Hayyim Abulafia, (« The Tree of Life »), il est arrivé à Mogador avec son père de Tiberias et il a servi la bas comme un « emissary of Jewish charities » (envoyé de charité juifs).
Le fils de Rabbi Shmuel, Joseph, (le père d’Hannah), Haim Yeheskiel Abulafia, (Livorno, 1880-Mogador, 1934), était aussi un marchant à Mogador et en Angleterre. Il s’est marié avec Mas’ouda de la famille Corcos qui est une descendante d’une branche de la famille Corcos pas connu par nous. Pour des raisons religieuse profonde, elle a décidé d’aller seul en Aliyah et c’est installer à Tiberias, ou la famille de son mari réside. Elle était enterré la bas en 1953.
David Corcos, (Mogador, 1917-Jerusalem, 1975), le fils de Jacob Corcos et Hannah Abulafia, était le seul fils parmi cinq enfants. Quand il est né, le Maroc était en phase de transition entre les traditions anciennes et modernité, David écrivais dans son journal. Il a eu une éducation qui combinait les valeur de la tradition familiale avec les valeur juive et culture occidentaux. Cette influence lui a permis de continuer dans la voie de ses ancêtres qui ont été des marchants du sultan. Il est devenu le chef de commerce à Agadir et dans toute la région du Souss. Dans la fin des années quarante et cinquante, il est « Senior Officer » de la chambre locale du commerce et un des fondateurs local du « Lions`Club ». Il était aussi un homme intellectuel qui aiment lire l’histoire juive du Maroc et la littérature française.
Quand le Maroc a pris son indépendance en 1956, les conditions économiques et politiques ont changé et le désordre régnait ainsi que la crise économique. Dans ce temps, (1959), David a décidé d’aller en Aliayh en Israël, contrairement à la plupart de la haute classe au Maroc, (incluent sa propre famille), qui émigré en France et au Canada. Il voulait que ses « enfants et petits enfants restent des juifs » et non pas assimiler au « Diaspora » comme c’est le cas avec beaucoup de membres plus jeune dans sa famille. Quatre sœurs de David ont émigré avec leur grandes familles (Cabessa Elhadad, Tapiero, Corcos), en France ou leurs enfants ont prospéré dans les affaires et dans les professions libérales. Le Aliyah vers Israël a actuellement sauvé la famille du terrible tremblement de terre qui a détruit Agadir en 1960 ou des milliers de personnes sont décédés. En Israël, David a dévoué son temps et ses recherches à l’écriture de l’histoire Judaïsme Nord Africain en général et aux Judaïsme Marocains en particulier. Sa grande curiosité, sa maîtrise des langues, son éducation profonde et surtouts sa connaissance profonde sur le Judaïsme Marocain lui ont fourni les outils pour s’engager dans son projet de recherche, ce projet qui va exprimé son rêve de présenter l’histoire juive Marocaine dans une lumière plus positive. En Israël, il a eu de la peine a propos de la situation du Judaïsme Marocain et il a protesté dans des articles et des pétitions contre l’attitude adoptée envers eux, contre la discrimination et la méthode de son absorption. Dans sa recherche, il a aussi bien étudié les archives familiale et d’une riche et vaste librairie dont une partie était à la famille et l’autre partie était collectionné par lui durant des années.
L’article de David sur l’histoire des juifs Marocains incluse une recherche des noms de familles Judaique-Marocain, la communauté de Mogador et Agadir, les coutumes et les traditions et la relation entre le Mellah et les Judeo-Arabes dans plusieurs périodes. Il a contribué a l’élaboration de plus de 300 articles dont l’Encyclopédie Judaïque et il a servi comme éditeur de la section des Juifs au Maghreb et il a aussi contribué beaucoup d’article à l’Encyclopédie Hébreu. Il était connu comme « the top historian » sur le thème ou sujet Judaïsme Marocain et était considéré comme un pionnier de recherche dans la communauté Marocco-Israelienne.
Il est décédé prématurément en 1975 à Jérusalem pendant qu’il travaillait sur une histoire de Judaïsme Marocain. Son cher ami, le professeur Ashtor de l’université hébreux lui a rendu hommage, qui a écrit inter alia : "Il était un grand gentlemen et un ami" .... . Ceux qu’ils l’ont accompagné au long de son dernier voyage ont vu de leur yeux l’éternel vicissitudes de la foi juive et l’invincible continuation Judaïsme. Le dernier des chef Judaïques du Sud du Maroc, né au port Atlantique du Mogador était enterré à Jérusalem.
C’était l’homme qui a reconstitué l’arbre familiale des Corcos, et a recherché son histoire. Il a senti le besoin de préserver l’histoire des familles connectées avec l’histoire Judeo-Marocain pour les future générations. Son but était de restauré la réputation de son part de Judaïsme et de crée une conscience publique a propos de l’existence d’une aristocratie Judaïque au Maroc qu’y ont eu un rôle signifiant dans la vie juive et dans l’économie du pays. Reuvem Mass a publié en 1976 un volume qui a inclue une sélection de ses articles, entité : « Studies in the History of the Jews of Morocco ». Ce volume est devenu comme une aide indispensable pour les recherches dans ce domaine. David Corcos s’est marié avec Georgette Afriat, la plus jeunes des sept sœurs de Salomon Afriat. Elle est née à Mogador en 1922. D’après la tradition, la famille Afriat est une ancienne famille dérivée de la tribu des descendants d’Ephraim qui ont arrivé au Maroc après la destruction du temple en 586 BCE et ils ont fondé un Royaume. Georgette est la descendante de « Nisrafim d’Oufrane », le nom donné au 50 juifs guide a leur tête par un de ses ancêtres, Rabbi Yehuda Ben Naftali Afriat qui a choisi mettre en jeu sa conversion quand le chef d’une gang locale nommé Bouhalassa a essayé de les convertir à l’Islam en 1775. Leurs cendre est enterré en masse dans une tombe, (existe encore), et ils sont devenu des « saints » après leur mort. Cette famille appartenait aussi au marchants de sultan, arrivant à Mogador de la région du Souss, ils ont joué un rôle dans le développement du Mogador. Dans la 2ème guerre mondiale, Georgette a travaillé dans le quartier général de l’armée des Etats-Unis qui a débarqué à Casablanca en 1942, et elle a reçu une commendation du département de Guère des Etats-Unis pour ses services. En Israël, elle a participé dans le programme français "Broadcast-Abroad du Kol Israël", puis éditrice avec "Keter Publishing".
C’est un fait généalogique intéressent que sa mère, Ruby Evelyne Corcos, (Mogador, 1885-Casablanca, 1945), était part de la même branche de la famille Corcos que son mari David Corcos, mais la branche de cette famille c’est séparer environ 1650, ainsi leur mariage a refermer le cercle de cette famille, (voir Arbre de famille).
Un descendant de cette branche est Abraham Corcos (né 1810 à Oran, (Algérie), d. à Londres, 1895). Il était un rabbin et servait comme dayyan pendant plusieurs années à la Synagogues Espagnol et Portugais à Londres. Son fils Moses Corcos était le grand- père de ma mère(Algérie, 1845-Mogador, 1903). Deux fils a lui sont née de la première femme : Julia Brandon-Rodrigez, (Londres), qui est décédée en 1880. Yehuda Leon Corcos, (Mogador, 1868-Agadir, 1946), était un des dernier marchant à Mogador. Ils sont allés à Agadir, une ville voisine, qui c’est développée et qui concurrençait avec Mogador. Il était un des fondateurs de la ville nouvelle et servait la bas comme un agent exclusive pour Lloyds’ Insurance Co.
Son fils Ernest Moses Corcos, (né à Mogador, 1904) a continué sa tradition comme constructeur de la ville et plus tard il a servi comme un agent pour Lloyds. Il a maintenu la citoyenneté de la France et pendant la guère mondiale II combattait avec les Free French Forces et était décoré avec la Légion d’Honneur par le président de la France, De Gaulle. Il été miraculeusement sauvé du tremblement de terre d’Agadir en 1960. Il vit encore la bas et il est le dernier descendant Corcos du Maroc. Son fils unique, Leon Robert est mort prématuré en 1992, mais il a laissé deux fils qui vivent en France.
Un autre fils de Yehuda Leon est Albert Corcos (Mogador, 1909)qui a servi pendant des nombreuses années dans La Haute Commission des Nations Unis pour la représentation des réfugiés dans nombreuse endroits autour du monde. Il a reçu une décoration de la part du Roi de Thaïlande en1987 pour ses services exceptionnels envers la population Indochinoise et en appréciation pour son travail dans ce pays et pour le soin qu’il a porté aux réfugiés de Cambodge, Laos et Vietnam.
Stella Corcos était très intéressé à la vie des juifs à Mogador et elle s’est efforcée d’améliorer leurs condition au Mellah, qui est devenu une ville très bondée. En 1898 elle a demandé une audience avec le sultan, pris par surprise, elle a reçu la permission de rencontrer le souverain pour présenter une pétition pour l’extension du Mallah. C’était quelque chose d’extraordinaire pour une femme d’avoir été permise d’assister à la présence du sultan à cette époque et dans un pays Musulman. Elle a fait cette longue et fatiguante journée sur le dos d’un cheval. Le sultan permis la construction de 150 maisons en dehors des murs du Mellah.
Ce événement a été rapporté dans : « The Jewish Chronicle », le 9 décembre 1898.
Les fils de Moses et Stella étaient des citoyens anglais: Abraham, (Bertie), (Mogador, 1894-Casablanca, 1943), a combattre dans la première guerre mondiale en Turquie à Gallipoli. Il été blessé et mal gazé. Il a perdu toutes ses facultés et il ne s’est jamais marié.Nathanael, (Montie), Corcos, (Mogador, 1898-Agadir, 1958), a étudié à Cambridge et a rejoint les « Royal Air Force » durant la première guerre mondiale ainsi devenant le plus jeune pilote. Durant la seconde guerre mondiale il était un « Wing Commender ». Dans les deux guerres, il a reçu des lettres de commendation. Il s’est marié avec Edna Nissim-Sassoon, (India, 1908-London, 1988), la petite fille du David Sassoon, le descendant du fameux Sassoon de Baghdad. Leurs trois enfants vivent maintenant, aux Etats-Unis, (Audrey) ,et en Angleterre, (Basil et Nigel).
Une des filles de Stella, Florence Corcos, (Mogador, 1892-Jérusalem, 1971), était une institutrice dans l’école de sa mère. Elle était une Sioniste active à Casablanca et elle a organisé une démonstration seule au Consulat Britannique juste avant l’indépendance d’Israël. Elle a donné tout son argent et des terres qu’elle possédait comme charité à « Kol Israel Haverim » et à « Keren Kayement ». Plus tard, elle a immigré en Israël et été enterré au « Mount of Olives » à Jérusalem.
L’événement qui a relié les deux branches de la famille Corcos du Mogador était le mariage de David Corcos et Georgette Afriat. Leur enfants : Sidney, (Agadir, 1949, l’auteur de cet article), Jack, (Agadir, 1951) et Evelyne, (Agadir, 1955), vivent à Jérusalem.
Nous étions des enfants quand nous sommes arrive à Israël et ont reçu notre éducation ici. Mon frère et moi ont servi comme « Officers in Combat Units in the Israel Defense Forces » et nous avons été actifs dans les guerres d’Israël, « The War of Attrition ; The Yom Kippur War and the Lebanon War ».
Sidney, (une zoologiste et muséologist) est le directeur du musée Natural History Museum à Jérusalem, ses enfants sont : Keren, (Jérusalem, 1992) et David, (Jérusalem, 1994). Jack été assigné dans des missions à l’étranger et il a travaillé dans « Jewish Agency ». Ses enfants sont : Daniel, (Jérusalem, 1985) et Roni, Jérusalem, 1989).
Pendants plusieurs siècles en Espagne et au Maroc, la famille Corcos est restée fidèle à sa religion et au valeurs morales de la famille et le saga continue aujourd’hui dans l’Israël moderne. Publié dans: Journal of Jewish Genealogy « Sharsheret Hadorot », Vol. 14, No. 2, Winter 2000.
2ème Partie
Persécution Politique en Suisse
L’histoire des al-Aji, les vrai Nobles Princes Chérifiens du Maroc
Ce message vise spécialement à tous les citoyens Marocains ainsi que tout le monde Arabe incluant la Mecque et la Médina pour qu’ils découvrent la vraie histoire des descendants des
Nobles Princes Chérifiens
seuls porteurs du secret
al - Aji

Audience publique du Sultan Sidi Mohammad IV ben Abderrahman al-Aji à la ville de Fès en décembre 1872, ou il a reçu la délégation Britannique de Tanger, représenté par John Drummond-Hay et accompagnée par son équipe et sa famille.Courtoisie de M. Robert Drummond-Hay, Londres
Les initiatives qui ont mené à cette récente recherche étaient une conspiration de 21 ans sans arrêt, qui était directement ou indirectement d’origine du Conseil Fédéral, ’’gouvernement Suisse’’, contre moi, mes enfants et mes affaires. Par la suite, je suis devenu curieux et je voulais savoir pourquoi quelqu’un comme moi peut se trouver dans un tel destructeur drame politique.J’ai premièrement trouvé que la Suisse était la plus intéressée d’analyser la richesse des Chérifiens depuis le 17ème siècle. Comme effet, depuis la fin du 17ème siècle jusqu’au début du 20ème siècle, il y avait sans doute une continuation élite Suisse de marchants bien informés, des mercenaires militaires et de personnel militaire soigneusement placé au Maroc et d’une façon bien cachée derrière les forces étrangers comme la Grande Bretagne, la France, l’Espagne et l’Italie. Plus encore, durant ses années, les mercenaires militaires Suisse et militaire Suisse ont été ordonné secrètement de prendre partie dans des entreprises militaires étrangères chaque fois que la Grande Bretagne, la France, l’Espagne ou l’Italie voulaient forcer leur volonté contre les Nobles Princes Chérifiens.
En 1901, le Conseil Fédéral, ’’gouvernement Suisse’’, a demandé à M. Fischer, Marseille, de voyager au Maroc et d’établir pour eux secrètement , un rapport politique commerciale; publié en 1905. Dans les pages 6-7, il a mentionné : pour la considérable exploitations des mines, bien sûr, il vas-y être premièrement le capital français et anglais valable. Dans la page 5, il a mentionné l’existence du «Thron-prätendent, Sidi Mohammad » ; de même chez : Prof. D.R. Pennell, Morocco since 1830, p. 128-129.
Le lecteur doit être conscient de l’immense richesse du Maroc et que des auteurs comme James Richardson ; Travels in Morocco, 1859, l’avait déjà mentionné dans son livre a propos de la connaissance de l’existence des mines riche en fer, argent, or, plomb, cuivre et phosphate etc. Et il a remarqué : « que lui, le sultan doit interdire ses soucis géologiques ». En plus de ça, en 1860 des trésors minière ont était découvert à Tetouan. En décembre 1863, Moses Montefiore, le beau frère de N.M. Rothschild, GB, est venu au Maroc pour que le sultan renforce les conditions juifs de ses «brethren». Lui même il avait des neveux et des cousins à Mogador (Essaouira). Par ex : la famille Sebag et la famille Guedalla. Mais Montefiore a voyagé aussi dans les compagnes pour être en meilleures position d’établir pour leur cause deux très différente groupes juifs. Le premier groupe, de la plupart sont des descendent Judeo-Bérbéres, sont destiné d’être envoyé pour s’installer en Palestine, de travailler dans les champs et de se battre afin de créer l’état d’Israël. Le deuxième groupe, l’élite, était destiner d’être filtré dans tout l’Europe, les Etat Unis, l’Australie, l’Afrique du Sud, l’Argentine, Brésil etc, etc…C’était de cette façon qu’ils ont pu rassembler ses organisations de force comme : Congréé International Sioniste, Congréé Mondiale Juif, (WJC), l’UN, La Banque Mondiale, WTO, IWF, WEF etc.Au début, quelques un ont était financiers par la richesse venu des Nobles Chérifiens Al-Aji.
Plus tard, d’autres ont été financiers par les revenues du pétrole venu du monde Arabe. Le reste été accumulé par des intérêts prévenus des pays qui ont pris dans un certain stage et temps un prêt de ces institutions financière entrain de ne pas réalisés qu’ils ne vont jamais recevoir la chance de le rembourser.Voir : Sir Moses Montefiore’s Dream – Israel benefactor ; Montefiore speaks of his engraved ring. The Hebrew inscription reads :
Le possesseurs de tout
Depuis 1906, la Suisse était impliquée dans toutes les affaires importante du Maroc. Le Tribunal Fédéral, Lausanne a décidé du futur de la Banque d’Etat Marocaine. Et l’organisation de la police locale été confié à un Suisse, un inspecteur général - qui était lui même sélectionné par le Conseil Fédéral. Mais tout se passait avec l’accord de la France et de l’Espagne. La Grand Bretagne contrôlé le Maroc par le prêt que le Prince Chérifien était obligé de prendre pour installer des demandes de réparations de guerre Espagnole,(Britannique) - Marocain, (1859-1860) et en même temps de libérer Tetouan de l’occupation Espagnole. Plus tard, ses dettes Espagnoles ont été transférées en Grande-Bretagne et dans une série d’engagement de manœuvres financières compliquée des obligations ont été offert sur le marché de Londres garantie par le gouvernement Britannique. Jusqu’à se jour, le Maroc n’a jamais pu sortir de se piège. Voir : TA, Mars 2007, le Maroc cherche un prêt de 654 millions.
En 1873, Si Mohammad Tazi, un descendant de la tribu juive de Taza et Ba Ahmed ben Musa, les deux très pro Britannique et très pro Français, est en collaboration avec la Suisse, ils ont aidé à préparer l’avenir du futur Protectorat Français. Le 12 mai 1912 était le jour de l’inauguration du Protectorat Français.
Pendant deux ans, j’ai consulté beaucoup d’anciens livres, des archives diplomatique, des documents privées, des historiens etc. et j’ai réalisé que l’histoire de mes ancêtres a besoin d’être réécrite.
A se jour j’ai retrouvé notre « nom de famille » sur des monument construite par :
Sultan Ismail Laalaj, (Laalaj = racine du mot), 1634-1727
Sultan Abdullah ben Ismail al-Aji, 1678-17
57Sultan Alaoui Sidi Mohammed III ben Abdullah ben Ismail al-Aji, 1709-1790
Le Maroc était la première nation, en 1777,
indépendante. Le 20. décembre 1777, le sultan
Sur le seau de mon arrière grand-père, document, correspondance et dans son dernier vœux:

Tableau par E. Delacroix, Sultan Haj Abderrahman ben Mohammad ben Abdullah ben Ismail al-Aji entouré par ses garde du corps et ses officiers principales. Il sortait de son palais à Meknès, 1845.
Pour une explication sur la différence de noms voyez :
Sultan Haj Abderrahman ben Mohammadben Abdullah ben Ismail al-Aji, ca. 1778 ou 1789-1859
était connu de vous depuis 1860 sous le nome de :
Alaji Abderrahman ben Mohammad ben….
ou
Alaoui Abderrahman ben Mohammad ben ….al-Aji, un Chérifien.
Abderrahman a eu plusieurs fils, que j’ai pu nommer:

Sultan Sidi Mohammad IV ben Abderrahman ben Mohammad ben Abdullah ben Ismail al-Aji, ca. 1803-1873 ???
à mon père, à moi, à mes frères et proche cousins.

Par Horace Vernet. Les français ont guidé un chef résistant, Abd al-Qadir, au Maroc, et le sultan a supporté le héros musulman en public.La guerre s’est déchenée entre le Maroc et la France en Août 1844. Dans les frontière Algérienne, à Wadi Isly auprès d’Oujda, 30,000 hommes ont été mené par Sidi Mohammad ben Abderrahman, le fils du sultan. Ils ont été déroué par 11,000 troupeaux français. Le Jaysh Cherarda a été brisé par le feu pillant le camp marocain pendant qu’ils se sauvaient. Cf: Pennell, Marocco sinces 1830, p. 49.
A cause de nombreuse manipulations continues provenant des pays de l’Ouest contre ma famille et le royaume, on devenaient anonyme vers la fin du 19ème siècle pour sécurisé et garantir la survie minime du membre de la famille qui restait.
Les livres écrits sur l’histoire du Maroc
La plus par des historiens, si ce n’est pas tous, sont des proches des ex-familles Sionistes de marchants du sultan = nommés « Tajer Assoltane » d’Essaouira ou d’autres villes du Maroc. Ils ont travaillé pour ma famille et pour le royaume dans le pays et à l’étranger.Chaque années, ses Tajer Assoltane on reçu une grande somme d’argent du trésor (Makhzen) du sultan – sans intérêts et sans risque personnel pour les marchants.On leur louait des maisons, des magasins et des facilités de entre dépôt a un loyer très modeste sur l’ordre du sultan. En plus, Ils étaient permit d’importer et d’exporter des marchandises à des taxes favorable et était exclu d’une taxe nommé « Jizya ». Ses marchants devraient juste continuer à acheter de la marchandise dont le pays avait besoin et faire des affaires avec les Européens. Au lieu de cela, les Tajar Assoltane Juif ont immédiatement gagné une confiance absolu des sultans qui leur permet de se faire une immense richesse et ainsi d’établir un mécanisme commercial en commençant par une banque qui donnait des prêts capitaux nécessaires envers leur sujet. Et quand leurs marchants sont de retour avec la marchandise, ils sont obligé de payé les intérêts sur la somme prêter, plus une commission pour le Tajar Assoltane. Le même Tajar Assoltane recevait une autre commission de la part du sultan quand il fessait les comptes avec lui. Et quand le sultan demandait au Tajer Assoltane de vendre des marchandises particuliers à l’Europe, la même tactique a été répétée, sauf que cette fois si l’argent restait en Europe. Ils amenaient avec eu juste l’argent absolument nécessaire pour garde la confiance du sultan et pour leur vie quotidienne.
En plus, certain entre ses Tajar Assoltane travaillait en même temps pour des pays étranger en fonction de Consul. Ainsi, ils sont devenu des protégées des puissances étrangères!!! C'est claire que dans de telles circonstances ses Tajar Assoltane avait que leur futures intérêts en vue et certainement ne protéger pas les intérêts du Sultanat.
Dans la même phase une autre forme de revenus était créée, par exemple : à chaque fois que quelqu’un réclame qu’un Tajar Assoltane a des dettes en dehors du Maroc, le pays Européen réclame des réparations de la part des sultans. Cela était fait, la plus par du temps, par la force et la présence militaire ainsi les sultans n’avaient pas le choix que de payer.
A un certain temps, la Grand Bretagne, la France, l’Espagne, la Suisse et le Maroc avec leur historiens, ont été obligés d’intégrer leur faux monarque dans l’ancienne histoire des Nobles Princes Chérifiens assurent ainsi que le monde entier ne découvrira jamais leur crime. Pour cela ils n’avaient même pas hésité de falsifier la vraie orthographie, l’écriture, traduction et l’interprétation de notre nom :
Ils prétend : al-Alj, al-Elj, al-Eldj, al-Eulj, al-Aleuj, al-Ulj, al-Ilj, al-Aleh
même si le sites-web marocain du tourisme a clairement mentionné:
« Laalaj » = al-Aji
Par contre, ils vous ont fait croire que les inscriptions sur les portes de Meknès et Essaouira se lisent :
« Renégade » = C’est complètement faux !!!!
Ils vous enseignent cela juste pour une raison : 1. vous induire en erreur. 2. falsifier la légitimité du trône et ainsi recevoir l’accès légitime a l’héritage des Nobles Princes Chérifiens al-Aji.
Par exemple voir : Meknés : Construite par le Sultan Ismail Laalaj. Achèvement du fameux Bab al-Mansour Laalaj par son fils, Sultan Abdullah ben Ismail al-Aji en 1732.
Bab al-Mansour Laalaj
Essaouira (Mogador): Construite par le
Sultan Alaoui Sidi Mohammad III ben Abdullah al-Aji en 1764.
Il a dedié l'inscription au
nom des rois Sidi Mohammad et Ahmad al-Aji.
Porte de la Marine
Le sultan fait appel à Théodore Cornut, un architecte français à la solde des Britanniques de Gibraltar. Le sultan le reçoit avec tous les honneurs dus à un grand artiste et lui confie la réalisation de la nouvelle ville. Cornut l'Avignonnais, travailla 3 ans à édifier le port et la kasbah, dont le plan original est conservé à la Bibliothèque Nationale de France à Paris.
Il semblerait que la seconde ceinture de remparts et la médina aient été dessinées bien après le départ de Cornut. Le sultan n'avait souhaité prolonger leur collaboration, reporchant au Français d'être trop cher et d'avoir travaillé pour l'ennemi britannique.
En plus : en continuant ma recherche sur mes ancêtres, j’ai trouvé par chance quelque sites-web comme :
1. Des interviews variés faite avec M. Ahmed Rami. De plus, j’ai reçu de la part de M. Rami son livre :
« Zuerst nach Casablanca ».
Dans ce interview, il a parlé d’un secret bien gardé : l’adoption du Hassan II par le roi Mohammed V etc. Ref:: www.abbc.net/alaouites/hassan2/fils-de-glaoui.htm; Hassan II est le fils de Glaoui; Mohamed VI béni par un rabbin juif ; & Les Francs-Maçons au Maroc sous la IIIème République, Moulay Hafid, 1867-1940.
2. M. Ahmed Rami et Prof. Pennell ont parlé d’un coup d’état qui a eu lieu au palais le 26 février, 1961 contre le roi Sidi Mohammed V. Deux docteur Suisses ont convaincu le roi Mohammad V de faire une simple opération du nez, laquelle se puerait faire juste au palais. Cette opération a été faite le 26.02.1961 par le Prof. Jean-Pierre Taillens, Lausanne et le Dr. Raymond, Lausanne. (NZZ.27.02.1961) Cf : Prof. Pennell, Marocco, from Empire to Independence; page 116. M. Ahmed Rami; Corruption and Crime in Hassan’s court.Hassan II a annoncé la mort du roi Mohammed V et a immédiatement réclamé qu’il est le futur roi.Peut après les relations Suisse - Marocaine se sont améliorées a nouveau, même si au paravent elle se sont détériorées juste après que les Français on retourner le rois Sidi Mohamed V de l’exil en 1955 jusque au 26. Février 1961.
3. Un autre site parle de Hassan II et ses fils baptisés (baptême) au palais royal a la demande d’un Rabbin d’Israël.Cf : Abdelilah Bouasria; chercheur en politique, Washington D.C et Prof. Robert Assaraf, un historien juif - marocain, Paris. Ref. voir no. 1.
4. Un autre sujet sur le web parle d’un cadeau, d’une fille esclave donnée par El-Glaoui au roi Mohamed V. Selon l’histoire, le roi n’avait aucune idée que la fille qu’il venait de recevoir était déjà enceinte par le futur Hassan II. En plus, il est mentionné que le père réel du Hassan II est le Glaoui, un Berbère du Sud du Maroc, et que sa mère réelle est une descendante Judeo-Berbère. Glaoui été connu de collaborer avec les Français toujours en soignent précieusement ses propres ambitions politiques.Cf: Dar El Glaoui; El Glaoui : The pasha of Marrakesh. Time Magazine. Monday, September 5, 1955; Revolt & Revenge & Time Magazine. Monday, May 20, 1957 ; Who Is Boss ? Ref. voir no. 1.
Tout cela était pour:
Raison 1
Vengeance des Sionistes Marocain, The Learned Elders of Zion. Voir : dans James Richardson, Travels in Morocco, 1859; p. 79; « Pourtant, si les juifs de ce pays avaient le pouvoir, ils pouvaient rendre les musulmans esclaves et même les insultés.Cette remarque Coriante (Coriat) a relâché expressivement de sa bouche expriment ses sentiment directe en annotants la vengeance que ses compatriote vont infligé envers leur oppresseur Mahométans, qui les ont garder en chaîne par une série d’âges.
Raison 2
”La Vieille Confédération”, République Helvétique, La Confédération Suisse, « Conseil Fédérale » en relation avec les descendant Suisse - Marocains ont leurs propres Sionistes, Francs-Maçons, Basler-Daigs et; avec leurs propres intérêts financiers inclue l’exploitation d’un pays et ses citoyens.
Durant les dernières 23 années, j’ai remarqué cette destruction malveillante de manipulation et de jalousie, contre mes affaires, moi-même et ma famille, qui pour la plupart du temps venait de l’intérieur de la Suisse, de : Genève, Bâle, Berne, Zurich et de la Thurgovie, en relation avec : Londres, Israël, New York et récemment le Maroc.
Donc, en lisant le livre du Prof. D. Schroeter, j’ai vérifié si je peux trouver quelques uns de ses noms de famille marchants d’Essaouira ou d’autre part du Maroc en Suisse. A ma surprise, la plupart de ses noms peuvent être trouvées à Genève, Londres, Israël, New-York, etc. Et quelques uns font partie de l’organisation Sioniste, inclue en Suisse. Voici quelques noms des Tajar Assoltane d’après Prof. D. Schroeter, Merchants of Essaouira, p. 25, que j’ai trouver en Suisse :Abitbol, Amar et, (en Israël : Rabbin Amar), Anahory, Benattar, Boujnah, Cohen, Coriat et (à Essaouira, Mogador, 1859 : Rabbin Coriat), Curtis, Darmon, De La Mar, Elmaleh, Grace, Israel, Levy, Loeb, Ohana, Pinto, Robertson, Sebag, (Sebag-Montefiore), Toby, Zagury, etc. et en Israël on trouve les familles Afriat et Corcos etc. Pour reference sur Rabbin Coriat: James Richardson, Travels in Morocco, 1859, p. 79; sur Rabbin Amar: www.abbc.net/alaouites/hassan2/fils-de-glaoui.htm; sur Rabbin Afriat: www.econ-pol.unisi.it/~afriat/Memory.pdf; et sur Corcos: Sidney S. Corcos : « The Corcos family : Spain-Morocco-Jerusalem » publié en : Journal of Jewish Genealogy, Sharsheret Hadorot, Vol. 14, No. 2 Winter 2000.
Jusqu’à se jour le Conseil Fédérale, « gouvernement Suisse » est entièrement conscient de ce problème mais il m’a ordonné d’arrêter et il a aussi refusé de répondre à mes questions de même de la part du faux roi du Maroc et de son gouvernement.
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